mercredi 9 juin 2010

IPAD ou pas ?

Vous avez peut être plusieurs centaines d'euros à jeter par la fenêtre ???? A moins que vous ne soyez un Geek ????
Si la réponse à une de ces deux questions est oui, alors regardez cette vidéo ci dessous. Elle vous présente de façon très complète toute l'utilité qu'il y a à acquérir la nouvelle petite merveille de technologie à la mode chez les acheteurs compulsifs ;-) J'ai nommé l'IPAD.
La concurrence va être rude sur les terrasses des cafés avec les beaux jours qui reviennent. Les possesseurs de mini PC vont passer pour des ringards à côté des possesseurs forcement heureux d'un IPAD. La sélection naturelle dans toute sa splendeur ;-)



mardi 8 juin 2010

La littérature viennoise à la médiathèque

Samedi 12 juin, les Puces gourmandes vous proposent une présentation de la littérature Viennoise.

Des choix ont été faits en insistant davantage sur des auteurs moins connus que Zweig ou Schnitzler qui seront quand même évoqués.

Les Puces vous feront découvrir des auteurs comme Stifter, Hoffmansthal, Roth et Musil.

Rendez vous donc samedi 12 juin à 15h à l'auditorium de la médiathèque.

Entrée libre et gratuite pour tous.

Source :
La photo de Musil provient de : http://norwitch.wordpress.com/2009/11/26/

samedi 5 juin 2010

Zweig dans l'actualité

Le dernier roman de Laurent Seksik intitulé Les derniers jours de Stefan Zweig a remis l'écrivain autrichien et la Vienne d'avant la Seconde Guerre au devant de l'actualité littéraire. Mais au-delà du grand mérite historique et intellectuel de ce roman, il faut noter le talent incroyable de Laurent Seksik pour dresser le portrait psychologique d'un homme inconsolable et traqué :

"Depuis huit années, depuis cet instant où il avait fui Salzbourg, il avait cherché la paix. Partout où il avait déposé ses valises, le monde s'était dérobé sous ses pas. Partout la guerre le rattrapait. Il songea que la guerre le rattrapait. Il songea que la guerre n'atteindrait pas ces collines. Il avait trouvé l'endroit du repos éternel."

Dès le début, le romancier ne nous cache pas l'issue fatale de ces six mois puisqu'il s'agit d'un personnage connu, il fait ainsi le choix de ne pas entretenir un suspens qui n'en est pas pour se concentrer sur l'évolution intérieure du personnage.
On peut alors se laisser porter par son écriture naturelle, douce même parfois, l'auteur ayant trouvé ici l'ambiance confidentielle qui convient pour parler d'un homme retiré du monde.




vendredi 4 juin 2010

Exposition

Exposition consacrée à l'ouvrage
"Il était une fois... Le Quartier Sud"
d'Yves Robert, agrémentée de photographies confiées par des habitants du quartier ou appartenant à la médiathèque André Malraux.

La ville de Lisieux a souhaité s'associer à Yves Robert, ancien journaliste, pour retracer les moments forts du quartier sud, quartier profondément modifié par le temps.
Avec ce nouveau travail de mémoire, Yves Robert nous fait (re)découvrir un quartier très riche en lieux de vie.


(Les usines Mommers, Nestlé et Wonder)








Au niveau des lieux qui ont marqué les esprits (les Quatre-Sonnettes, l'Ondine, la Laborieuse, le Vélodrome d'Orival), puis les gymnases (Bobet, Mimoun, Fauqueux) et bien d'autres encore qui, grâce à cet ouvrage, resteront gravés à jamais dans la mémoire de notre Quartier Sud.

(extrait de la préface écrite par Bernard AUBRIL, Maire de Lisieux, Vice-Président du Conseil Général du Calvados et Daniel de la CROUEE, Adjoint au Maire, Développement social des quartiers, Démocratie participative, Tranquillité et sécurité.)


(La Laborieuse et le Vélodrome)





(La Gare et la
Place Fournet)








jeudi 3 juin 2010

Atlas de la Ville de Lisieux

Les planches couleurs de ce beau et précieux document historique, réalisé en 1820 par le géomètre Després, ont été mises en ligne il y a peu sur le site de La Bibliothèque électronique de Lisieux.


A comparer avec le plan actuel de Lisieux disponible sur le site officiel de la Ville.

mercredi 2 juin 2010

Un livre à la médiathèque : PrésentationZen

Designer et expert mondial en communication, Garr Reynolds s’attaque à l’art de faire des présentations multimédia, les fameux « Power Point ». Sa méthode : s’inspirer des principes et des valeurs des arts zen. Une source d’inspiration étonnante qui donne à ce livre un intérêt bien supérieur à son sujet.

Je ne fais quasiment jamais de présentations Power Point et pourtant j’adore ce livre. Pas seulement parce qu’il montre de belles photos (vous connaissez peut-être ma passion pour l’image) mais surtout parce que l’ouvrage de Garr Reynolds établit des ponts entre la communication et des domaines apparemment éloignés comme les arts zen, le cinéma ou le judo.

Les présentations Power Point, on en tous vu (ou plus exactement subi). En entreprise ou à l’école, lors d’une conférence ou lors d’une formation. Un orateur fait un exposé en s’appuyant sur un écran où défile un diaporama qu’il commente. Ca fait bien ; ça fait moderne mais, convenons-en, c’est souvent ennuyeux. Garr Reynolds dénonce « le fléau des diaporamas ». Il ne refuse pas ce type de présentation, bien au contraire, mais reste affligé par leur faible qualité : les exposés sont généralement assommants ; les diapositives sont surchargées de textes et de listes à puces si bien que vous passez votre temps à lire au lieu d’écouter l’orateur (le comble étant de souhaiter qu’il se taise afin de vous laisser lire tranquillement ce qui apparaît à l’écran). Et ce n’est pas l’illustration des diapositives par des images de mauvais goût (souvent des cliparts) qui améliorent l’impression. Une fois la présentation terminée, vous avez oublié de quoi parler l’exposé. Bref, c’est un échec. Présentation Zen est un livre qui se donne pour mission de vous aider à créer des présentations plus simples, plus claires et plus percutantes.

Ce n’est pas vraiment un ouvrage d’informatique. En effet, Garr Reynolds ne vous apprend rien sur la manipulation des logiciels nécessaires à la conception d’un diaporama (Power Point, KeyNote ou Impress). Présentation Zen se rapproche davantage d’un ouvrage sur la communication. Car faire une présentation multimédia devant un public, c’est de la com’. Garr Reynolds nous invite à oublier les techniques traditionnelles de création d’exposés et à chercher notre inspiration ailleurs, notamment dans les arts zen. C’est justement cet assemblage improbable - communication-arts zen - qui fait l’intérêt du livre. Attention, pas de méprise. L’auteur n’explique pas qu’il faut préparer ses présentations en méditant ou en faisant du yoga. Il propose plutôt de s’inspirer des techniques, des principes et des valeurs des arts zen (art du jardin, architecture, et même art de la cérémonie du thé, si si !…) pour renouveler ses présentations, que ce soit lors des phases de préparation, de conception et de prestation orale. Un exemple ? L’un des principes fondamentaux des arts zen est la simplicité, simplicité au sens japonais de clarté, d’élégance et de subtilité. Traduction dans le domaine des présentations Power Point : alléger vos diapos ! N’écrivez pas plus de 10 mots par diapositive (le reste étant dit à l’oral), utilisez de belles et grandes images (elles ont plus d’impact sur le public que du texte), éliminez les fioritures comme les effets 3D, les effets de transitions, les n° de page (ils parasitent le message principal). Autant de principes à l’encontre des pratiques actuelles.

Un autre exemple ? Les Japonais préconisent dans l’alimentation le hara hachi bu que l’on peut traduire par « se remplir l’estomac à 80 % ». Ils se nourrissent modérément et apprécient d’autant mieux le repas. Pas de dégoût de la nourriture, pas de somnolence post-prandiale. Garr Reynolds fait alors une analogie avec les présentations multimédias. Un bon orateur ne gave pas le public, il le laisse plutôt sur sa faim. En fait, on se rend peu à peu compte que bon nombre de conseils prodigués par l’auteur peuvent s’appliquer en dehors du domaine –strict et finalement très accessoire - des présentations Power Point. Dans notre travail, dans notre vie quotidienne, on a tous à tirer quelque chose de ce livre.

Après la lecture de ce livre, je me sens capable de faire une bonne présentation Power Point mais ce n’est peut-être pas là l’esentiel. J’ai approché la culture japonaise par un biais inattendu ; j’ai retenu plusieurs perles de sagesse et je me sens l’esprit créatif. Merci M. Reynolds.

Garr Reynolds, Présentation Zen. Pour des présentations plus simples, claires et percutantes, Paris, Pearson Education France, 2008

Sommaire
- Introduction
- Préparation
- Design
- Prestation
- Etape suivante

mardi 1 juin 2010

Printemps balkanique suite et fin



QU'ECOUTE-T-ON EN MACEDOINE ?

La Macédoine est au cœur des Balkans. De ce carrefour entre orient et occident elle a hérité de nombreuses influences à la fois bulgares, turques, tsiganes et a puisé dans la richesse des ethnies diverses qui la composent.

∞ Une musique populaire et folklorique jouée avec des instruments traditionnels : cornemuse, flûte, tambour et cordes. La cornemuse macédonienne s'appelle gajda ou gaïda, le kaval est l'une des flûtes pastorales et le tapan une percussion de type 'grosse caisse'.







∞ Des airs de tonalité joyeuse et entraînante, joués et chantés, qui rythment des moments bien particuliers dans les campagnes comme les moissons, les vendanges, la chasse ou les moments de la vie, fiançailles, chagrins, guerres...
Ils accompagnent des danses codifiées très rythmées, oro, teskoto...
Selon la partie de la Macédoine où l'on se trouve, des variantes apparaissent dans les tempos, les danses ou les costumes. Certaines danses sont réservées aux femmes et d'autres exclusivement aux hommes.


∞ Une musique festive des Balkans indissociable des fêtes familiales, cérémonies et mariages jouée par des orchestres de cuivre tsiganes incluant trompette, hélicon, euphonium complétés par un accordéon, une clarinette, un duo de hautbois, une ou deux zurla, un violon et quelques tambours...
Le Kocani Orkestar, issu de la ville de Kocani, en est un exemple parfait, cette formation qui connut plusieurs compositions, séparations et recompositions a été popularisé aux yeux du monde entier grâce au cinéaste Emir Kusturica qui le fit jouer dans plusieurs de ses films dont le Temps des gitans.




∞ Une musique urbaine qui est le produit d’un métissage entre folklore, jazz et classique jouée avec des instruments folklorique d'origine turque, modernisée par des apports occidentaux. Plus récemment, une vraie scène pop, rock, métal, electro et rap a vu le jour.
Les artistes et groupes de tout genre se retrouvent lors des festivals d'été très populaires à Skopje, Valandovo, ou encore Ohrid qui offre un cadre somptueux entre lac et amphithéâtre romain restauré.




∞ Petite discographie sélective pour découvrir le coeur de la Macédoine traditionnelle et tsigane - les CD peuvent s'emprunter à la discothèque...

Traditions et folklore :
- Macédoine : chants traditionnels de mariages - Arc, 2004 - CD 9.55 MAC 13
- Macédoine, the very best of - Arc, 2003 - CD 9.55 MAC 2
- Musique populaire de Yougoslavie… - Dom,1998 - CD 9.55 MUS 13
- Serbie, Macédoine, Bosnie - Sunset France, 2009 - CD 9.55 SER 13

Musique tsigane :
Esma Redzepova
- Mon histoire : Esma reine des tsiganes / Esma Redzepova & Ensemble Teodosievski- Accords Croisées, 2007 - CD 9.55 RED 7
- Legends of gypsy music from Macedonia / Ferus Mustafov et Esma Redzepova - Arc, 2008 - CD 9.55 MUS 2
Kocani Orkestar
- Alone at my wedding - Crammed Discs, 2002 - CD 9.55 KOC 23
- L'Orient est rouge - Crammed Discs, 1997 - CD 9.55 KOC 2