Affichage des articles dont le libellé est Multimédia. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Multimédia. Afficher tous les articles

samedi 23 janvier 2016

Playlist pour bien commencer l'année

woodleywonderworks, loud speaker / flickr


Lana Del Rey - album Honeymoon - "Swang song" // Robin Schulz - album Sugar - " Headlights // Hushh - album Jamais perdus - " Jamais perdus" // Tiken Jah Fakoly - album Racines - "Get up, Stand up" // Troye Sivan - Album Wild - "Wild" // Editors - album In dream - "Ocean of night" // Angus & Julia Stone - album Angus & Julia Stone - " Grizzly Bear" // Yaël Naïm - album Older "Trapped" // Lady - album Lady "Money" // Tristan Pfaff - album Piano encores "Danse du feu de Manuel de Falla"

 
Bonne écoute à tous, nos CD sont disponibles dans les bacs de la Médiathèque

mardi 30 juin 2015

Mois de la fête de la musique

Photo de LittleGirl88, Music / Deviantart


Riké "La journée sera belle" album Au gré du vent // Joy Wild "J'ai pas choisi" album Face à face // Kayna Samet "Mon paradis" album Thug wife // Emma Louise "Jungle" album Vs head vs heart // Corson "Loud" album The rainbow // Pierpoljak "Rub a dub music" album Général indigo // David Guetta, Sam Martin "Dangerous" album Listen // Noemi Waysfeld & Blik "Alfama" album Alfama // Chants épiques au temps de Charlemagne "Inciput planctus Karoli" album Carmina Carolingiana // Alireza Ghorbani "Deldar" album Eperdument, chants d'amour persans // Taraf de Haïdouks "Balalau from Bucharest" album Of lovers, gamblers and parachute skirt



Bonne écoute à tous, nos CD sont disponibles dans les bacs de la Médiathèque



vendredi 29 mai 2015

Playlist des ponts de mai



Photo de Spry, I see a princess / Flickr


Vitaa "Emmenez-moi" album Aznavour, sa jeunesse // Maroon 5 "maps" album V // Robin Schulz ; Mr Pobz "waves" album Prayer // Ibrahim Maalouf et Oxmo Puccino "tomber longtemps" album Au pays d'Alice... // Evelyne Gallet "L'oiseau" album Nuits blanches avec un hibou sage // First Aid Kit "Unafraid" album Wild : BO du film de Jean-Marc Vallée // Charlie Winston "Truth" album Curio city // The amplifetes "Me/you/evolution album Where is the light // Sax machine "And I" album Speed of life // Kendji Girac "La bohème" album Aznavour, sa jeunesse.




Bonne écoute à tous, nos CD sont disponibles dans les bacs de la Médiathèque

mercredi 9 février 2011

Claviers bizarres



Arrg! Le fou !

Pourtant, il parait que c'est un clavier lavable.

D'autres exemples de claviers aux fonctions originales, aux formes étonnantes et aux options douteuses sur le magazine en ligne Tom's Hardawe

jeudi 6 janvier 2011

Du bon usage de la délation

Deux sites web ont récemment fait l’actualité et créé la polémique : Facebook et Wikileaks. A travers eux, ce sont les dérives d’Internet qui sont visées. A mon avis, ce sont de fausses cibles. Le cœur du problème n’est-il pas la délation ?

Rappelons la dernière affaire concernant Facebook. Deux salariés sont virés pour avoir dénigré leur employeur et leur société sur leur page. Le conseil des prud’hommes valide le licenciement. Dans la relation de cette affaire, un fait m’interpelle par son absence. Alors que les médias mettait l’accent sur Facebook et les dangers de son utilisation, était passée sous silence la vraie cause du problème : un « ami » des deux salariés avaient transmis les messages injurieux au patron. En résumé, il y avait un délateur dans l’entreprise.

Depuis plusieurs mois, le site d’informations WikiLeaks effraie le pouvoir en publiant des documents confidentiels. Fin novembre, il révélait 250 000 notes diplomatiques que le département d’Etat américain aurait bien aimé garder secrets. Souvenez-vous, en octobre, des rapports de l’armée américaine en Irak étaient aussi diffusés. Comment Wikileaks a récupéré ces documents ? Bien sûr, le site cache l’identité de sa source. Le Pentagone pense toutefois avoir trouvé la cause d’une partie des fuites en la personne d’un simple soldat de 23 ans. Analyste de données pour l’armée US, Bradley Manning aurait tout simplement utilisé son accès au réseau militaire pour télécharger les données confidentielles sur un CD. Puis, il aurait offert ces informations à WikiLeaks. Encore un cas de délation.

Pour ou contre Facebook ? Pour ou contre Wikileaks ? Les médias ne visent-t-ils pas à côté du problème ? On se méfie de Facebook parce qu’il dévoile des informations privées. Oui mais ces divulgations ne se sont produites que parce qu’un envieux ou un ambitieux comptait tirer une promotion de ses révélations. Tout contestable soit-il, Facebook n’a pas inventé la délation et son fondateur Mark Zuckerberg n’a pas créé son réseau social dans ce but.

Plusieurs voix soutiennent Wikileaks car il œuvrerait pour une société de transparence dans laquelle l’Etat et les puissants devraient jouer franc-jeu face au citoyen. Mais comment ne pas être gêné par les méthodes employées pour ce combat : le vol d’informations confidentielles ? Faut-il applaudir Wikileaks autant que diaboliser Facebook ? Le site de publication de documents secrets nous interroge sur le bon usage de la délation. Y a-t-il un bon usage ? La fin justifie-t-elle les moyens ?

mercredi 22 décembre 2010

Us et coutumes des blogs : le point Godwin

Je vous présente Mike Godwin. Il fait partie des personnes qui sont passées à la postérité en donnant leur nom à une loi empirique. Qu'a découvert l'Américain ? « Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s'approche de 1. ». Autrement dit, quand un débat s’envenime sur un forum, un chat ou un blog, les adversaires vont fatalement faire référence aux nazis ou à Hitler. On dit alors que le point Godwin a été atteint. La France, à cause de la particularité de notre histoire nationale, offre une variante à cette loi : les références invoquées sont plutôt Vichy, les pétainistes et les collabos.

Mais le plus intéressant dans cette notion, c’est que son application déborde le cadre de l’internet. Le terrain médiatique et politique offre maints exemples de dérapages semblables. Il suffit d'un sujet polémique pour que le point Godwin soit atteint. Rappelez-vous les allusions aux années 1940 pour qualifier la politique de l'ancien ministre de l’immigration Eric Besson à l’égard des Roms ou de l’enquête d’un journal, Médiapart, sur une affaire politico-financière qui éclabousse Eric Woerth. Pendant que je rédige cet article, j’apprends que Marine Le Pen flirte avec le point Godwin en comparant la prière extérieure des Musulmans à une occupation, sous-entendue allemande.

Atteindre le point Godwin relève d’un mode d’argumentation sophiste, le déshonneur par association. On ne discute pas du fond mais on discrédite son adversaire en l’associant à un personnage, à des idées ou des méthodes ignobles. Des internautes s'amusent à repérer les personnalités qui atteignent le point Godwin dans leur intervention. Les vainqueurs se voient distribuer des points Godwin. Il y a des points qui ne font pas honneur à leur gagnant.

Article sur Wikipédia
Photo de Mike Godwin sous licence Creative Commons

mercredi 1 décembre 2010

Us et coutumes des blogs : les trolls


On a tous rencontré un troll. Non pas cet être laid et malveillant de la mythologie scandinave et des romans d’heroic fantasy. Mais le type d’internaute qui pollue les blogs ou les forums par ses commentaires inutiles ou polémiques. S’il est parfois niais, le troll est souvent méchant et ne laisse des messages agressifs et provocateurs qu’afin de susciter des réactions. Pour vous donner une image, c’est le type qui, au cours d’un dîner, vous échauffe par sa bêtise, vous agace par ses préjugés, vous énerve par ses remarques cassantes, qui finalement vous donne envie de lui planter votre fourchette dans le dos, ou de lui jeter votre verre de vin à la figure (rouge, le vin, de préférence).

A titre d'illustration, je vais jouer au troll et imaginer les différents commentaires que ces internautes particuliers pourraient laisser à la suite de cet article.

- Espèce de sale fils de [bip] (troll injurieux. Court et direct)

- C’est n’importe quoi cet article, comme d’habitude d’ailleurs sur ce blog (troll provocateur mais un peu paradoxal puisque l’individu s’entête à lire un blog qu’il méprise)

- J’ai pas lu l’article ; c’est trop long mais je suis d’accord avec l’auteur (troll bavard. Aime donner son avis sur toutes les discussions)

- Félicitations pour cet article sur les trolls. Vous dénoncez avec justesse une dérive de notre société. Depuis que l’idéologie trotskyste triomphe dans notre pays, les Français semblent frapper de dégénérescence. Il est temps que notre peuple retrouve les valeurs qui ont fait sa force dans le passé. (troll obsessionnel. Voit dans tous les sujets abordés une illustration de ses opinions politiques et philosophiques)

- Preums (troll sportif. Son challenge est d’être toujours le premier à poster un commentaire)

- kjkdsqj (troll martien. Personne n’arrive à comprendre ce qu’il veut dire. Est-ce l’heureux possesseur d’un clavier braille ?)

- jarive pas a telechargé msn. Pouvé vous m’aidé stp ? (troll bête. Un peu perdu sur la toile, il est capable dans la vraie vie de se rendre dans une jardinerie pour commander une console de jeux. C’est un troll sans le savoir)

L’important à connaître, c’est qu’il ne faut surtout pas répondre à un troll. Ne chargez pas comme un taureau à la vue du chiffon rouge. Non seulement vous perdrez votre temps mais en plus, vous lui faites plaisir car un troll heureux est un troll qui a trouvé un « client » avec lequel il va pouvoir polémiquer. Les Anglais mettent en garde : Don’t feed the troll ("ne nourrissez pas le troll").

Pour un article encyclopédique, voir Wikipedia.
Les deux illustrations, sous licence Creative Commons, en proviennent.

mardi 30 novembre 2010

Sintel...

Un très beau court métrage d'animation placé sous licence libre (Creative Commons) par la fondation Blender.

jeudi 18 novembre 2010

Us et coutumes des blogs : Preum’s

Avez-vous remarqué ces simples commentaires laissés par des Internautes sur les blogs : « Preums » ? Après quelques recherches, voici un éclaircissement sur la signification de cette formule lapidaire. Encore une fois, on constatera que cachée derrière un écran, la bêtise fleurit sans nécessiter d’engrais.

Pour ce sujet futile, l’encyclopédia Universalis ne nous aidera pas. Aucune entrée « Preums ». Wikipedia qui propose des articles sur tout et n’importe quoi sera d’un meilleur secours. Selon l’encyclopédie libre, Prems (ou preums ou Preum's) est une interjection familière lancée pour signifier qu'on entend être le premier à s'arroger un objet, ou à profiter d'un avantage. […] Dans les sites web permettant de laisser des commentaires, comme les blogs, certains utilisateurs essaient d'être le premier à en poster un en écrivant prems ».

Autrement dit, aussitôt qu’un blogueur met en ligne un article, des Internautes vont se faire un plaisir de le tagger de leur « preums ». Un peu comme certains caniches qui ne peuvent s’empêcher d’uriner sur le premier arbre ou pied de table à portée de leur courte patte. Les défenseurs de la langue française trouveront un petit réconfort en constatant que ces internautes ne lancent pas des « First » (« premier » en anglais). Étonnant dans un monde, le web, où Shakespeare l’emporte souvent sur Molière.

Regardez dans l'illustration ci-contre, un de ces beaux combats de coqs qu'on peut rencontrer sur certains sites. Qui marquera le premier ? Les commentaires s'enchaînent : 16h17, 16h19, 16h20. Mais à chaque fois, des mots sans intérêt. Apologie du néant.

Ma crainte, c’est que cette mode absurde se propage dans la vie quotidienne. Je suis au restaurant. Je me lève pour aller aux toilettes. Je m’apprête à empoigner la porte. Soudain, un individu me passe devant, s’engouffre dans les cabinets avant de me lancer, la mine réjouie, « preums ! ». Pire, il est 9 heures. La médiathèque de Lisieux ouvre. Le premier usager pénètre à l’intérieur du hall, crie « Preums » et repart illico. Non, non, finalement ma pire crainte, c’est que le premier commentaire de cet article soit …

mardi 9 novembre 2010

Google Street View, côté insolite

Mis en place par Google, Google Street View est le service web qui permet de voir les principales rues ou routes comme si vous étiez un piéton. Depuis plusieurs années, un véhicule muni d'un appareil-photo 360° parcourt les routes du monde pour nous offrir ces vues. Dans son périple, il arrive qu'il photographie quelques scènes insolites. Vous avez peut-être entendu parlé ou vu ce couple d'adolescents échanger leur premier baiser alors que le véhicule Google passait par là. Au final, une célébrité internationale pour ces jeunes ... et l'étonnement du père de découvrir sur écran le petit copain de sa fille !

Google Street View fonctionne sur Lisieux. Vous pouvez vous promener au milieu de la Nationale 13 et des boulevards autour du centre-ville. Sans risque d'accident ou de verbalisation. Ici encore, le véhicule a capturé des instants surprenants. Ainsi, boulevard Herbet-Fournet, à l'angle de la place Georges Clemenceau, vous pouvez surprendre un étonnant cas de violence à la personne : la délinquante plaque la victime contre un mur et la tient au col. Les images ci-dessous.



Mais que fait la police ?

mercredi 8 septembre 2010

2000-2010 La révolution Internet

Internet Pratique fête ses 10 ans. C’est l’occasion pour cette revue de revenir dans son numéro de juillet-août 2010 sur une décennie d’évolution d’Internet. C’est aussi l’occasion pour moi de me souvenir d’une autre époque.

2000 Je ne jurais que par Internet Explorer pour naviguer sur le web
2010 Je ne sais plus quoi choisir entre Internet Explorer, Mozilla Firefox, Google Chrome, Safari et Opera.

2000 Avec ma connexion bas-débit, je naviguais, je surfais et souvent je ramais. Je faisais attention à ne pas dépasser les 3h mensuelles de mon forfait Internet.
2010 Je m’impatiente quand la page met plus de 5 secondes à s’afficher et je me rends compte que je vais encore être en retard à mon rendez-vous car je suis resté trop longtemps sur Internet

2000 J’utilisais mon ordinateur pour surfer sur Internet.
2010 Je vois que je suis dépassé : les autres utilisent leur ordinateur mais aussi leur smartphone ou leur tablette tactile pour surfer sur Internet

2000 Je consultais des cartes pour partir en vacances
2010 Le site ViaMichelin trace mon itinéraire, calcule ma consommation d’essence et le temps de trajet… ou je règle mon GPS

2000 J’utilisais Internet pour me documenter et envoyer des courriels.
2010 J’utilise Internet pour acheter/vendre, pour communiquer sur mes passions, pour téléphoner, pour télécharger. Certains amis regardent même la télévision.

2000 On payait un abonnement à Club-Internet, Wanadoo ou AOL
2010 On paie son abonnement à Orange, SFR, Bouygues, Alice, Free ou Darty.

2000 Le premier virus célèbre frappait : il s’appelait « Iloveyou »
2010 Une étude rapporte qu’un ordinateur sans protection a une chance sur deux d’être infecté dans les 12 mn

2000 J’achetais un CD chez un disquaire
2010 J’écoute l’album sur Deezer

2000 Je lisais sur le web ce que d’autres écrivaient
2010 J’écris cet article en sachant que d’autres le liront

En photo, la page d'accueil de Yahoo France le 15 août 2000 (source : archives.org)

jeudi 2 septembre 2010

Spip, Joomla et Wordpress, lequel est le meilleur ?

Vous voulez créer vous-même un site web qui propose de nombreux articles et qui offre un design professionnel et des fonctionnalités avancées ? Je vous conseille d’opter pour un CMS (Content Management System). Au prix d’un temps d’apprentissage, cet outil, souvent téléchargeable gratuitement sur le web, permet aux non-informaticiens de produire un site de qualité. Il en existe plusieurs sur le marché mais je vous propose d’en comparer trois parmi les plus connus : Spip, Joomla et Wordpress.

La création de sites n’a jamais été aussi simple. Grâce à des services en ligne comme Blogger, Overblog ou Skyblog, vous obtenez un blog en moins de deux minutes. En prime gratuitement. Mais ce genre de solutions produit des pages affichant un design pauvre, et dépourvues de fonctionnalités avancées. Impossible par exemple d’insérer un forum, un agenda ou un diaporama de photos. Elle s'avère encore plus décevante si le nombre d'articles devient foisonnant, nécessitant menus et sous-menus. Les CMS (Content Management Systems ou systèmes de gestion de contenu en français) répondent à ce type de besoins plus évolués. Ils sont pour la plupart libres et gratuits. Il vous en coûtera juste quelques heures de votre temps pour en comprendre le fonctionnement et les vastes possibilités. Pensez aussi à payer un espace d’hébergement sur le web pour accueillir votre œuvre.

Je comparerai les CMS Spip, Joomla et Wordpress mais sachez qu'il en existe beaucoup d'autres comme Drupal ou Dotclear.

Spip
C'est un produit français. Soulignons-le car c'est rare dans le monde des CMS. D'où un certain nombre d'avantages. Spip est en français, aussi bien l’interface d’administration que les extensions (c’est-à-dire tous les compléments qui permettent de personnaliser le site tels que modèles graphiques, fonctionnalités, widgets) ; les forums d'aide sont aussi dans notre langue.

Le fonctionnement de Spip est simple. La procédure pour créer des catégories et des articles se devine facilement. Il y a si peu de boutons. D’ailleurs, Spip pêche-t-il par excès de simplicité ? Ses possibilités se révèlent en effet réduites. Prenez par exemple l’éditeur d’article (le traitement de texte permettant de rédiger les articles) : ne figurent ni les boutons d’alignement de paragraphe (gauche, droite, centre), ni le bouton de colorisation des caractères. Un défaut en partie compensée par une disposition journalistique : chaque article peut être complété d’un titre, d’un chapeau, d’un surtitre, d’un sous-titre. Parfait pour un site orienté magazine.

Le revers d’être un produit français est de ne pas bénéficier de l’activité de la communauté d’utilisateurs anglophones. Une communauté est indispensable pour faire progresser le logiciel, développer de nouvelles extensions et corriger les bugs. S’il existe bien une communauté derrière Spip, son faible nombre l’empêche d’être prolifique. Conséquence, Spip propose peu de modèles graphiques et de plug-ins.

Joomla !
En 2006, l’éditeur en ligne Packt Publishing a récompensé Joomla ! comme étant le meilleur CMS. Il est vrai qu’il se révèle très puissant. Et pour cause, sa communauté est nombreuse et du coup très active dans l’amélioration et le développement du CMS. Vous trouverez donc des centaines (des milliers ?) de templates (modèles graphiques et de présentation du site), de modules et de composants (pour enrichir les fonctions du site). La maîtrise de l’anglais se révèle indispensable car les auteurs de ces extensions sont pour l’essentiel anglophones. Je vous rassure : l’interface d’administration de Joomla est traduite en français mais vous constaterez que la personnalisation du site passe inévitablement par l’ajout de ces extensions.

Les détracteurs de Joomla le qualifient d’usine à gaz. A mon avis, ils n’ont pas tout à fait tort. Le formidable nombre de paramètres, de combinaisons, de configurations possibles rendent son utilisation complexe ou plus exactement risquée. Le potentiel d’erreur est élevé. Une case non cochée ou mal remplie et l’extension ne marche pas ; vous voilà à tempêter contre Joomla. Je parle en connaissance de cause.

Wordpress
Né en 2004, Wordpress compte de nombreuses similitudes avec son aîné Joomla. Vous retrouvez notamment des possibilités immenses grâce à la foison de templates, de widgets et plug-ins disponibles sur le web car, comme Joomla, Wordpress s’appuie une communauté d’utilisateurs, de testeurs et de développeurs nombreuse. Cette communauté étant internationale, comprendre l’anglais constitue un excellent atout pour trouver une extension et parcourir les forums d’aide. Un effort de traduction a bien sûr été mené (l’interface d’administration est en français) mais reste insuffisant.

Justement cette interface d’administration se montre un peu plus intelligemment conçue que celle de Joomla. On s’y retrouve plus facilement grâce à des menus mieux disposés et plus explicites. Si les deux CMS montrent un potentiel comparable, on précisera que Wordpress se distingue par une utilisation plus pratique. Beaucoup de choses sur Wordpress se font en moins de clics. Sur Joomla, les boutons de validation ou l’obligation de revenir aux étapes précédentes pour sortir d’une zone de paramétrage fatiguent à la longue. Pratique aussi chez Wordpress la mise en place des widgets sur ses pages : l’utilisateur découvre intuitivement qu’il suffit d’un simple glisser-déposer. Dernière preuve : comment placer une légende sous une image ? Joomla requiert l’installation d’une extension alors que Wordpress vous propose, tout simplement, un espace pour légender à chaque insertion d’image dans un article.

Conclusion
Ma préférence se porte donc sur Wordpress même si la différence avec Joomla n’est pas si flagrante. Les deux CMS offrent en effet des possibilités proches mais le premier se prend plus facilement en main. Spip, qui affiche moins de richesse que ses deux concurrents, conviendra à des webmasters uniquement francophones.

Pour en savoir plus ou pour les télécharger,
- Spip
- Joomla
- Wordpress

mardi 17 août 2010

L'histoire de l'informatique en vidéo

Une série de vidéos mises en ligne sur le web permet de comprendre les débuts de la micro-informatique dans les années 70 et 80. Qui a créé le premier micro-ordinateur ? Comment Bill Gates, le fondateur de Microsoft, a construit sa formidable ascension ? Quel fut le rôle d’Apple ? Une histoire riche en innovations, en éclairs de génie, en esprits visionnaires mais aussi en échecs.

Trop techniques, trop précis, contradictoires, voilà comment je définirais les livres ou les sites web consacrés à l’histoire de l’informatique. Bref, rien de bon. Heureusement, j’ai découvert sur cette page un documentaire vidéo. Tout est alors devenu plus clair pour moi. Au bout de 2h30 de visionnage (ça passe très vite), j’ai compris les débuts de la micro-informatique, autrement dit la période où l’ordinateur individuel est entré dans les bureaux et dans les maisons. Je regrette que le site n’indique pas la source de ce film sorti en 1996. Alors rendons à César ce qui revient à César : d’après le générique de fin, le journaliste américain Robert X. Cringely est l’auteur et le présentateur du documentaire. Le site montre la version francophone, renommée « les cinglés de l’informatique ».

Donc faut-il être fou pour faire de l’informatique ? Non bien sûr. Mais les pionniers l’étaient-ils ? On peut se le demander quand on en voit certains raconter avec nostalgie les journées et les nuits passées à écrire des lignes de codes en mangeant des pizzas et buvant du cola. Puis on en a la confirmation quand on en voit d’autres s’amuser sur une vieille machine : elle s’appelle l’ALTAÏR (photo ci-contre). Elle est considérée comme le premier micro-ordinateur commercialisé. C’était en 1975. Elle ne possède pas de souris (bon, ça va), pas de clavier (ça se gâte), pas d’écran (gloups !). Ca me rappelle l’ampèremètre que j’utilisais au lycée en cours de physique. Les heureux propriétaires de la machine nous font une démonstration : il abaisse et monte neuf interrupteurs ; quatre voyants lumineux se mettent à s’allumer. Fierté dans la pièce. La machine vient de calculer devant nos yeux 2+2.

Deux figures reviennent régulièrement dans le documentaire : Bill Gates et Steve Jobs (photo ci-contre, dans ces vertes années). L’un a fondé Microsoft, éditeur de logiciels ; l’autre Apple, fabricant d’ordinateurs. Tous deux sont aujourd’hui milliardaires. Des cinglés eux aussi ? Disons plutôt des visionnaires très habiles. Steve Jobs a compris qu’avec le micro-ordinateur, un nouveau marché émergeait. Son but : rendre le produit populaire pour en vendre des millions. Quant à Bill Gates, il a saisi que l’informatique ne se limitait pas à la production d’ordinateurs. Il fallait également concevoir ce qui les faisait tourner. Il développa donc des programmes.

En suivant le destin des pionniers de l’informatique, on se rend compte que pour réussir, il ne suffit pas de concevoir le meilleur produit ou d’être le plus innovateur. L’histoire de Microsoft et d’Apple prouve même plutôt le contraire. Ces sociétés ont parfois créé des produits médiocres (je pense par exemple aux premières versions de Windows) et ont repris les idées d’autres entreprises ou d’autres bidouilleurs informatiques. Avec son habituel sens de la démesure, le patron d’Apple s’en justifie avec cette citation de Picasso : « les bons artistes imitent ; les génies s’approprient ». A méditer…

Le documentaire vaut pour sa narration dynamique et bien conduite. J’ai également apprécié la présentation didactique sans être infantile et l’autodérision du journaliste. Les non-spécialistes apprécieront l’absence de jargon. Pour mieux vous en rendre compte, regardez la première vidéo : elle ne dure que 10 mn.

mercredi 4 août 2010

Numériser en feuilletant le livre

Pour ce nouvel article estival, on m’a demandé d’apporter du rêve en vous montrant un lieu de vacances paradisiaque ou un monument historique d’exception… Mais le rêve ne peut-il pas résider dans ces prouesses technologiques comme la machine à numériser les livres ?

A l’université de Tokyo, les chercheurs japonais, Takashi Nakashima et Yoshihiro Watanabe, tentent de mettre au point une méthode de numérisation ultra-rapide d’un livre : quelques centaines de pages en une minute. L’objectif en vue étant d’arriver à scanner un livre rien qu’en le feuilletant devant un smartphone. Nous n’en sommes pas là ; pour le moment, les deux universitaires ont mis au point un prototype : il s’agit d’une machine équipée d’un laser, de deux caméras, le tout relié à un ordinateur. Bref, c’est encore lourd, ça ne tient pas dans la main mais ça marche apparemment. Encore faut-il, à mon avis, un livre dont le grammage ou le type de papier facilite le feuilletage avec le pouce. Dur, dur par exemple avec l’encyclopédia Universalis. Mais ce n’est qu’un prototype. Démonstration de la technique en vidéo :

mardi 27 juillet 2010

Un livre à la médiathèque : Free !

Dans Free ! Entrez dans l’économie du gratuit, le journaliste américain Chris Anderson explore ce marché dans lequel des biens ou des services sont proposés gratuitement à nous consommateurs. Quel est le poids de ce secteur et comment peut-il fonctionner ?

Le gratuit a toujours existé : de la charité à l’offre promotionnelle « 1 acheté/1 offert ». Autour de 1900, l’entrepreneur américain Gillette y a fondé en partie sa fortune : il faisait en sorte que les entreprises distribuent en cadeau ses fameux rasoirs jetables à leurs salariés ou clients en comptant sur le fait que les heureux bénéficiaires achèteront ensuite les lames. Ingénieux, non ? Aujourd’hui l’économie du gratuit ne cesse de se répandre. Démonstration immédiate : vous êtes en train de lire gratuitement ce blog, site conçu à partir d’un service offert par Google.

Chris Anderson s’est intéressé à ce secteur en expansion. Pour lui, d’ici quelques années, toutes les sociétés passeront au gratuit ou tout du moins devront faire face à un concurrent qui mise sur le prix zéro. A travers la présentation de quatre modèles économiques, il explique ce paradoxe du comment une entreprise peut gagner de l’argent tout en proposant des services ou des produits gratuits. Ne croyez pas qu’il y a systématiquement arnaque quand on vous propose quelque chose sans contrepartie financière. Chris Anderson le démontre par des schémas simples et efficaces.

L’auteur termine sur les objections, les réticences et les critiques à l’égard du développement de cette économie du gratuit. Quand j’emprunte le métro parisien et que je vois les couloirs jonchés de journaux abandonnés comme 20 minutes, je me dis en effet que cette vague a ses dérives. L’avis de l’auteur est d’autant plus intéressant qu’il est le rédacteur en chef d’un important magazine… payant. Il essuie donc la concurrence de journaux papier ou de site web gratuits. Malgré cette situation compliquée, il se montre très enthousiaste vis-à-vis de la gratuité. Vous ne partagerez peut-être pas toujours son avis mais il a au moins le mérite de poser les questions qui fâchent : la gratuité tue-t-elle des emplois ? La gratuité ne génère-t-elle pas une génération qui croit que tout est donné, notamment la musique ? La gratuité n’entraîne-t-elle pas un appauvrissement de la qualité ? En résumé, Free ! est un accessible livre d’économie pour des lecteurs qui veulent comprendre quelles sont les nouvelles stratégies des entreprises pour les transformer en client ou en consommateur.

jeudi 17 juin 2010

La médiathèque de Lisieux sur Netvibes

Depuis deux semaines, les usagers des ordinateurs de la médiathèque sont accueillis par une page Netvibes lorsqu’ils lancent Internet.

Netvibes est un service de personnalisation de page web. Il vous permet de créer votre propre page en y intégrant les services qui vous intéressent. La médiathèque a décidé d’en fabriquer deux afin que les utilisateurs des postes informatiques soient guidés dans leur exploration du web. Concrètement, au lancement du navigateur Internet, le public découvre une nouvelle page d’accueil. Le moteur de recherche Google se trouve toujours au centre mais il est complété par de nombreux services : météo, actualité de la médiathèque, accès vers les sites les plus consultés… Des onglets orientent vers des thématiques : la recherche d’emploi, les sites pratiques, les jeux, la téléformation… Le but étant de faire gagner du temps aux usagers ou de leur faire découvrir de bonnes adresses sur la toile.

Compte tenu de la différence de public, les espaces jeunesse et multimédia ont chacun leur propre page Netvibes. Les enfants ont ainsi accès à des sites adaptés à leur âge: jeux, activités de création, recherche documentaire…

A noter que ces deux pages Netvibes sont publiques, autrement dit elles sont consultables à domicile. Il suffit de cliquer sur :


Portail Netvibes adultes


Portail Netvibes jeunesse

mercredi 9 juin 2010

IPAD ou pas ?

Vous avez peut être plusieurs centaines d'euros à jeter par la fenêtre ???? A moins que vous ne soyez un Geek ????
Si la réponse à une de ces deux questions est oui, alors regardez cette vidéo ci dessous. Elle vous présente de façon très complète toute l'utilité qu'il y a à acquérir la nouvelle petite merveille de technologie à la mode chez les acheteurs compulsifs ;-) J'ai nommé l'IPAD.
La concurrence va être rude sur les terrasses des cafés avec les beaux jours qui reviennent. Les possesseurs de mini PC vont passer pour des ringards à côté des possesseurs forcement heureux d'un IPAD. La sélection naturelle dans toute sa splendeur ;-)



mercredi 2 juin 2010

Un livre à la médiathèque : PrésentationZen

Designer et expert mondial en communication, Garr Reynolds s’attaque à l’art de faire des présentations multimédia, les fameux « Power Point ». Sa méthode : s’inspirer des principes et des valeurs des arts zen. Une source d’inspiration étonnante qui donne à ce livre un intérêt bien supérieur à son sujet.

Je ne fais quasiment jamais de présentations Power Point et pourtant j’adore ce livre. Pas seulement parce qu’il montre de belles photos (vous connaissez peut-être ma passion pour l’image) mais surtout parce que l’ouvrage de Garr Reynolds établit des ponts entre la communication et des domaines apparemment éloignés comme les arts zen, le cinéma ou le judo.

Les présentations Power Point, on en tous vu (ou plus exactement subi). En entreprise ou à l’école, lors d’une conférence ou lors d’une formation. Un orateur fait un exposé en s’appuyant sur un écran où défile un diaporama qu’il commente. Ca fait bien ; ça fait moderne mais, convenons-en, c’est souvent ennuyeux. Garr Reynolds dénonce « le fléau des diaporamas ». Il ne refuse pas ce type de présentation, bien au contraire, mais reste affligé par leur faible qualité : les exposés sont généralement assommants ; les diapositives sont surchargées de textes et de listes à puces si bien que vous passez votre temps à lire au lieu d’écouter l’orateur (le comble étant de souhaiter qu’il se taise afin de vous laisser lire tranquillement ce qui apparaît à l’écran). Et ce n’est pas l’illustration des diapositives par des images de mauvais goût (souvent des cliparts) qui améliorent l’impression. Une fois la présentation terminée, vous avez oublié de quoi parler l’exposé. Bref, c’est un échec. Présentation Zen est un livre qui se donne pour mission de vous aider à créer des présentations plus simples, plus claires et plus percutantes.

Ce n’est pas vraiment un ouvrage d’informatique. En effet, Garr Reynolds ne vous apprend rien sur la manipulation des logiciels nécessaires à la conception d’un diaporama (Power Point, KeyNote ou Impress). Présentation Zen se rapproche davantage d’un ouvrage sur la communication. Car faire une présentation multimédia devant un public, c’est de la com’. Garr Reynolds nous invite à oublier les techniques traditionnelles de création d’exposés et à chercher notre inspiration ailleurs, notamment dans les arts zen. C’est justement cet assemblage improbable - communication-arts zen - qui fait l’intérêt du livre. Attention, pas de méprise. L’auteur n’explique pas qu’il faut préparer ses présentations en méditant ou en faisant du yoga. Il propose plutôt de s’inspirer des techniques, des principes et des valeurs des arts zen (art du jardin, architecture, et même art de la cérémonie du thé, si si !…) pour renouveler ses présentations, que ce soit lors des phases de préparation, de conception et de prestation orale. Un exemple ? L’un des principes fondamentaux des arts zen est la simplicité, simplicité au sens japonais de clarté, d’élégance et de subtilité. Traduction dans le domaine des présentations Power Point : alléger vos diapos ! N’écrivez pas plus de 10 mots par diapositive (le reste étant dit à l’oral), utilisez de belles et grandes images (elles ont plus d’impact sur le public que du texte), éliminez les fioritures comme les effets 3D, les effets de transitions, les n° de page (ils parasitent le message principal). Autant de principes à l’encontre des pratiques actuelles.

Un autre exemple ? Les Japonais préconisent dans l’alimentation le hara hachi bu que l’on peut traduire par « se remplir l’estomac à 80 % ». Ils se nourrissent modérément et apprécient d’autant mieux le repas. Pas de dégoût de la nourriture, pas de somnolence post-prandiale. Garr Reynolds fait alors une analogie avec les présentations multimédias. Un bon orateur ne gave pas le public, il le laisse plutôt sur sa faim. En fait, on se rend peu à peu compte que bon nombre de conseils prodigués par l’auteur peuvent s’appliquer en dehors du domaine –strict et finalement très accessoire - des présentations Power Point. Dans notre travail, dans notre vie quotidienne, on a tous à tirer quelque chose de ce livre.

Après la lecture de ce livre, je me sens capable de faire une bonne présentation Power Point mais ce n’est peut-être pas là l’esentiel. J’ai approché la culture japonaise par un biais inattendu ; j’ai retenu plusieurs perles de sagesse et je me sens l’esprit créatif. Merci M. Reynolds.

Garr Reynolds, Présentation Zen. Pour des présentations plus simples, claires et percutantes, Paris, Pearson Education France, 2008

Sommaire
- Introduction
- Préparation
- Design
- Prestation
- Etape suivante

vendredi 21 mai 2010

François l'embrouille....

Vendeur informatique ! Une petite vidéo plutôt réussie pour finir cette courte semaine. Bon week-end de Pentecôte. Prochain billet mardi 25 mai.

samedi 15 mai 2010

Babelio, le Facebook des amoureux de littérature

Grâce à ce service typiquement web 2.0, les amateurs de livres ont leur réseau social. Vous pourrez partager en ligne votre bibliothèque et vos critiques de livres. Fort de ces informations, Babelio vous orientera vers des ouvrages à votre goût ou vers les bibliothèques d’autres inscrits.

En bon et dévoué serviteur, j'ai testé Babelio pour vous. Le fonctionnement du site est simple : après une incontournable phase d’inscription, je constitue ma bibliothèque. Autrement dit, j'entre les livres que j'ai lus. Un moteur de recherche interne m'évite de taper les références entières. J'y introduis toute ma littérature : aussi bien les livres aimés que détestés, les livres achetés ou empruntés, les livres lus ou à lire. J'ai ensuite la possibilité d'affecter une note et une critique à chaque bouquin. Et, plus original, un formulaire m'invite à ajouter des citations qui en sont extraites.

Mais pourquoi comparer ce système à Facebook ? Babelio est également un site de réseau social, autrement dit c'est un espace de rencontre et de discussion. On s'y fait des "amis" (je tiens à mettre les guillemets) et on partage ses impressions et ses découvertes. Mais alors que Facebook part dans tous les sens, Babelio se cantonne au domaine du livre. Pour chaque ouvrage que j'ai intégré dans cette bibliothèque virtuelle, le site m'indique les autres lecteurs du livre. Je découvre ainsi que 762 inscrits ont lu comme moi L'élégance du hérisson mais qu'une seule personne a inscrit Vers l'économie 2.0. Bah oui, c'est justement moi. L'impression se confirme au fil de mon exploration : les lecteurs de Babelio mettent plutôt des romans que des essais ou des documentaires. Soudain, je me sens moins seul : deux autres membres ont aussi lu Le Cheval Soleil de l'islandaise Steinunn Sigurdardottir. Un petit tour sur le profil d'une des lectrices et j'apprends que nous avons sept livres en commun dans notre bibliothèque. Aurions-nous les mêmes goûts ? Peneloppe277 - c'est son pseudo sur Babelio - aime apparemment la littérature : elle a inscrit 5877 livres. Face à une telle bibliovore, rien d'étonnant à trouver des ouvrages communs. Une option m'amuse : je peux calculer mon quotient de proximité littéraire avec elle. Zut, il faut avoir inscrit au moins 30 livres dans sa bibliothèque pour que le calcul s'opère. En tant que nouveau sur Babelio, je ne suis qu'à 18.

Au fil des jours, le site s'anime pour moi. Quelques inscrits me souhaitent la bienvenue. Je découvre les dernières critiques laissées sur des livres que j'ai lus. J'explore plus en profondeur. Pour chaque ouvrage de ma bibliothèque, Babelio me suggère une sélection d'autres livres du même genre. Ça me rappelle les fonctionnalités d'un célèbre libraire en ligne. Amazon, sort de ce corps ! Quelques membres proposent enfin d'échanger leur livre contre un des miens.

Alors ce Babelio, que vaut-il ? Tout amateur de livres aime partager ses coups de cœurs ou ses déceptions. Ils souhaitent aussi découvrir des titres en accord avec ses goûts ou lire les avis d'autres lecteurs. Le service Babelio répond à ses besoins, de façon efficace, facile et gratuite.

(Je suis arrivé aujourd'hui à 25 livres. Le quotient de proximité littéraire est en vue !).